Mutin Ink, sa vie, son œuvre et son sens de l’humilité.
Mutin Ink, c’est quoi ce pseudo douteux ?
Mutin : selon Le Robert, ce mot a deux sens :
- Une personne qui se révolte avec violence.
- Qui est d’humeur taquine, qui aime à plaisanter.
Alors, évidemment, j’adorerais incarner le symbole de celui qui se révolte contre l’injustice et l’autorité, plantant fièrement le drapeau de ses colères au sommet des montagnes d’injustices (ne cherchez pas, j’ai beau me relire, c’est plus joli à lire qu’approfondi). Mais bon, à l’abri derrière mon PC en écrivant n’importe quoi sur internet, ce serait largement surestimer ce que je suis.
Ici, Mutin est donc à prendre au sens espiègle, dans la lignée de l’humour potache tel que défini par Denis Saint-Amand : un style humoristique qui se moque des dominants.
Et oui, citer le nom d’un essayiste obscur, c’est clairement un coup de frime pathétique.
Ink, parce que j’adore l’encre et tout ce qu’on peut en faire. C’est une explication basique, mais je n’ai rien de mieux à proposer.
Au final, si tout doit être francisé, la traduction la plus fidèle de ce pseudo serait quelque chose comme : encre mutine.
Pourquoi ne montrer que de mauvais dessins et pas de belles œuvres ?
Le problème, pour proposer de belles œuvres, c’est qu’il faut être un bon artiste. Ce que je ne suis pas. Donc, les mauvais dessins sont simplement… mes dessins.
Internet n’est pas forcément la vitrine des meilleurs talents ; c’est aussi un terrain d’expérimentation pour monsieur et madame Tout-le-monde. Ce site est clairement la vitrine du ventre mou du talent artistique, où le médiocre frôle parfois le passable.
Si un jour un bon dessin s’y glisse, je m’excuse par avance pour cette anomalie ! Je ne voudrais pas créer de faux espoirs.
Mais quel est donc le matériel utilisé pour alimenter ce (magnifique) site ?
Pour le site en lui-même, j’utilise Hugo, car je voulais un site statique, simple à utiliser, et open source.
Pour les dessins numériques, sous Linux, j’utilise une tablette Wacom Intuos Pro et Krita comme logiciel principal. J’alterne parfois avec Inkscape ou Gimp, mais c’est anecdotique. Là encore, des logiciels open source. J’utilise aussi un iPad Pro, et comme beaucoup de ceux qui dessinent sur cette tablette, c’est Procreate qui domine. Dommage, car Procreate n’est pas un logiciel libre.
Pour les dessins traditionnels, sur papier, j’ai testé beaucoup de choses, mais je reste très attaché à certains outils :
- Un stylo Kaweco Al Sport, plume EF, avec de l’encre Platinum Carbon Ink ;
- Un stylo Indigraph, plume flex, avec de l’encre acrylique liquitex noire;
- Un stylo-pinceau Pentel Pocket Brush ;
- Des pinceaux Da Vinci Casaneo : 1/5598, 2/5598 et 8/5898
- De l’encre sketch ink Thea de Rohrer & Klingner;
- Deux porte-mines Pentel Graphgear 1000 : 0,3 et 0,5
- Un uni-ball Roller Signo Broad Blanc
- Une gomme Staedtler art eraser noire
Y a-t-il de l’IA à l’œuvre ici ?
Mistral est utilisé pour corriger l’orthographe des textes, reformuler éventuellement des phrases mal tournées, et bidouiller le code du thème du site. That’s all, folks!